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La femme de Morata s’indigne après un article à charge
Chez les Morata, on lave les torchons sales en famille.
Quelques heures après les déclarations d’Álvaro Morata dans la presse espagnole, se disant las des critiques en sélection (« Je suis plus heureux à l’étranger parce que les gens me respectent »), la femme italienne de l’attaquant de la Roja a pris sa défense tard dans la soirée dans plusieurs stories Instagram, en réagissant à un article édito publié sur El Confidencial au titre cinglant : « Morata, un capitaine qui embarrasse l’Espagne, et pas seulement par son pauvre niveau à l’Euro » alors que l’Espagne s’apprête à affronter la France pour une place en finale ce mardi.
« C’est normal ? s’indigne Alice Campello par écrit, sur une capture d’écran de l’article. La seule chose de “pauvre niveau” que je vois, c’est d’être journaliste, d’avoir étudié pour cela et d’écrire un titre comme ça lorsque l’Espagne est à un jour de jouer une demi-finale. J’hallucine de voir qu’au lieu d’encourager un joueur de votre sélection, vous vous consacrez à essayer de l’enfoncer. Comment pensez-vous qu’une personne puisse donner le maximum pour son pays quand elle sent que les gens ne lui font pas confiance ? Mais qu’est-ce que vous cherchez avec ce titre ? Générer plus de haine envers une personne ? Félicitations !! Chacun peut avoir son opinion et chacun est libre de l’exprimer et personne n’aime tout le monde, mais il y a des formes et des façons de le dire, encore plus quand tu es un journaliste et que tu as le pouvoir de conditionner les jeunes et leurs pensées. Nous voulons vraiment cela ? Il faut être de meilleures personnes. »
😡 Alice Campello, mujer de Morata, carga contra las críticas de un artículo de El Confidencial
😳 "Me alucina que en vez de apoyar a un jugador de vuestra selección os dediquéis a hundirlo"
😤 "Estos jugadores tienen madre, padre, mujer e hijos que tienen que leer estas… pic.twitter.com/QnkzIHB9zC
— El Partidazo de COPE (@partidazocope) July 8, 2024
« N’oublions pas que ces joueurs ont une mère, un père, une femme, des enfants qui doivent lire ces atrocités gratuites. Celle de ce journal est seulement un exemple parmi des milliers d’atrocités au quotidien. Avant de parler, il faut penser à ce que nous ressentirions nous-mêmes à ce que nous sommes en train de faire », a conclu la maman de quatre enfants dans un deuxième message posté sur son compte.
C’est Didier Deschamps qui se frotte les mains.
LL