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Depuis les JO, le tennis de table sur la même cadence que le foot en nouveaux licenciés
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Le pongiste, cette nouvelle star de la cour de récré.
Ce vendredi, l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) a dévoilé une publication sur les licences sportives délivrées à la rentrée 2024-2025, au sortir des JO de Paris. Sur les 45 fédérations de sport en France, le nombre d’inscriptions à l’année « aurait augmenté d’environ 5% ». Au-delà de ces chiffres peu surprenants en sortie d’Olympiade, ce sont surtout les tendances de chaque sport qui interpellent.
Le ping-pong et le badminton au top
L’INJEP rapporte en effet que « les fédérations françaises (FF) de tennis de table (+23%) et de badminton (+19%) apparaissent comme les principales bénéficiaires des Jeux », gagnant un nombre de nouveaux licenciés « comparable à celui de fédérations de taille bien supérieure comme le football, le tennis ou le judo », explique l’institut.
Ces fortes progressions pourraient s’expliquer par la médiatisation des frères Lebrun en tennis de table, et par les titres paralympiques de Lucas Mazur et Charles Noakes en para-badminton. Là où, pendant une olympiade, le football passe au second plan et ne constitue pas une épreuve reine, et où le public est désireux de se détourner d’un sport qu’il regarde tout au long de l’année.
« Les fédérations sportives ayant le plus de licenciés, telles que celles de football, tennis, équitation, basket et rugby, sont traditionnellement peu sensibles à l’impact des Jeux, ces cinq fédérations connaissant des augmentations ne dépassant pas 5% au sortir des JOP 2024 », étaye l’INJEP.
Qui n’a pas rêvé de devenir Félix Lebrun cet été ?
TJ