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50 nuances de Cantona
Un demi-siècle de vie bien bien rempli
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Ferguson's letter to Cantona after he left #MUFC - totes emosh from Fergie. pic.twitter.com/SfWoug2y4W
— Cian Carroll (@CianByName) 22 septembre 2015
À Séville, Jonathan Ikoné a confirmé qu'il revenait en force.
Pour sa 100e en C1, Lewandowski a fait du Lewandowski.
Les destins liés sont toujours aussi cruels, et les bannis se la foutent toujours autant sur la tronche.
Manchester United garde la tête de son groupe. Solskjær celle de l'équipe.
Les Dogues avaient les crocs. Dos au mur avant de défier le FC Séville sur sa pelouse de Sánchez-Pizjuán, les Lillois ont sorti les griffes pour renverser une situation bien mal embarquée ...
À l'image de Reinildo, il y a eu deux LOSC ce mardi soir à Séville.
Après une disette de dix matchs en Ligue des champions, le LOSC s'est imposé à Séville (1-2).
Ce n'est pas à la Vieille Dame que l'on apprend à faire des grimaces.
Le Bayern poursuit sa promenade de santé.
Villarreal retrouve des couleurs dans le groupe F.
Florian Lefèvre, Pierre Laurent Lemur, Maxime Brigand, Alexandre Pedro, Mathias Edwards, Nicolas Jucha, Alexandre Gonzalez, Alexandre Doskov, Dave Appadoo, Antoine Donnarieix, Mathieu Rostac, Paul Bémer
Simon Capelli-Welter
Aina Randrianarijaona
Julie Canterranne
Réactions (28)
Il a 2-3 grosses saisons à son actif, en étant entouré comme un porc et dans une Premier League inégale.
Rien de lourd en sélection et en France, à part des frasques.
Bref, le personnage > le footballeur
Leeds est tout en haut du classement avant son arrivée, il est plus souvent remplaçant que titulaire et ne marque que trois buts... contre des équipes de deuxième parti de tableau
Il aura eu une carrière vraiment atypique.
On dit souvent que la réalité dépasse la fiction et dans le cas de Cantona c'est parfaitement le cas.
Lui le damné pour ses coups de sang dévastateurs que l'on croyait définitivement cramé pour le foot se trouve une terre d'exil à la hauteur de sa folie et de sa passion.
Rien que les deux années entre son pétage de plomb à Crystal Palace et sa demi volée en finale de la cup c'est juste une des plus belles histoires que le football ait pu nous donner de vivre, et ça les stats on s'en bat foutrement les couilles.
Ses mois de purgatoire, MU qui sombre, son retour digne des plus grandes rockstars, Canto revanchard culte jamais et au sommet de son art va permettre à MU de grignoter au fil des semaines par ses buts et ses coups de génie les 12 points de retard accumulés pour ainsi finir champion et vainqueur de la cup sur un nouveau coup d'éclat.
Une légende !!!
Sa légende marketee par Nike est bien plus grande que ne l a été sa carrière.
Mais ça reste un joueur marquant du foot français de par son parcours et sa personnalité.
Notamment ceux en Coupe d'Europe à Galatasaray, Göteborg ou contre Dortmund aller-retour ahahaha Énorme Cantona c'est vrai.
Aujourd'hui avec internet, il se ferait tailler en miette avec ces vieux matchs pourri où il se faisait manger.
Jamais clutch, à part en Angleterre.
Et les déclarations de Ferguson, aucun intérêt pour moi. Il est pas objectif, donc ça ne m'intéresse pas (sachant que je ne dis pas qu'il a pas été important dans l'éclosion de MU durant les 90's).
Après les Verts vs le Bayern, après les Bleus contre la RFA à Séville, tu cherches à démonter les mythes...
Les mythes sont irrationnels. Et tout le monde en entretient...
Celui de l'objectivité et de la réalité unique et absolue en est un particulièrement tenace. Probablement le plus commun aujourd'hui.
Un Anelka avant l'heure.
Libre à toi de croire les mythes, sans prendre le temps de vérifier certaines choses et de les remettre à leur place.
L'aveuglement, c'est à la portée de tout le monde. L'objectivité aussi.
Et j'men carre un peu d'être "commun". Pour dire vrai, le côté underground ou décalé, ça me gave un peu. Ça permet à certains de se donner une posture, personnellement je préfère être dans la réalité.
Ça fait bien d'aimer Cantona, Gascoigne, d'évoquer l'épopée des Verts, de valider certains joueurs obscurs, etc. C'est pas pour autant que, tout ce que l'on raconte sur eux, soit vrai.
Deuxio grosse déception en Equipe de France.
Tertio à l'époque l'Angleterre n'était pas franchement l'épicentre du football et j ai eu plus d admiration pour Papin qui est parti tenter sa chance en Italie.
Toutes proportions gardées l'épisode Gignac au Mexique me rappelle le story telling sur Canto Roi d'Angleterre.
Enfin le Che Guevara du ballon rond, l'artiste, le poète qui se voulait footballeur et qui joue dans Mookie...Je pardonne pas^^
Pardon pour "commun", ça ne se voulait pas blessant. Le débat et ton point de vue me paraissent sincèrement intéressants.
Je suis moi-même athée, et combien de fois ai-je constaté à mon grand désarroi que le sentiment religieux ne se combat pas à coup d'arguments rationnels. Je te fiche mon billet que l'immense majorité des cathos convaincus ne croient pas à la résurrection ou à la virginité de Marie, pas comme un fait historique, peut-être comme une métaphore pour les plus acharnés.
Même si je n'ai pas vu la finale de Glasgow (cf. mon témoignage sur le grand format qui y est consacré) je suis parfaitement convaincu que le Bayern a été supérieur (plus réaliste) et que les poteaux carrés n'ont pas changé le cours du match. Je sais aussi pertinemment que la défaite de Séville n'est pas une "injustice" - les Bleus l'ont bien cherchée.
Je crois qu'au cours d'un débat rationnel n'importe qui te donnera assez vite raison. Mais la vérité subjective est ailleurs, et en l'occurrence infiniment plus importante et influente que l'autre - pour le meilleur ou le pire.
Ma femme, c'est la plus belle du monde: tu vas venir prendre ses mensurations et me raconter qu'objectivement c'est faux?
Ton souhait de "remettre les pendules à l'heure" me paraît fatalement voué à l'échec. Et pour le coup assez déconnecté du réel!
L'image de l'homme, son charisme, ses frasques, son coté lunaire, ses bons mots, ses buts ne sont pas et ne seront jamais au niveau d'un platoche, d'un Pelé, d'un zizou...
Mais à l'époque, ado, entre les ouvertures de Baggio (mon idole) et les buts, la gestuelle de Canto:
Qui ne rêvait (rêve toujours pas), de marquer un but sublime, qui fera chavirer un stade, ou bien ses copains de classe.
De bomber le torse, de regarder droit dans les yeux , ses camarades, et d’être celui qui pour un temps éternel et pourtant si fugace devient le génie, l'idole de tous.
Alors entre la grâce de Baggio, son talent...je préférais mimer canto, car il nous ressemblait : Fragile, orgueilleux, batailleur,irascible.
Tu as sans doute raison sur le côté "fatalement voué à l'échec".
On va dire que je préfère essayer plutôt qu'abandonner ;-)
ne t'en fais pas, des forumeurs comme moi, Bota67, Pablo_, Penarol Mi Amor, ElXeneize, GA92, ou encore O Alegria do Povo (désolé si j'en oublie) sommes sur la même longueur d'onde que toi et ne tombons pas dans les contes, mythes et autres storytellings du foot vu par les journaux et la FIFA.
Sauf ton respect, et en tant que catholique pratiquant, et croyant à la résurrection et à la virginité de Marie, je te demanderais de ne pas t'écarter du débat fort intéressant que lance ici Franz.
Laissons le religieux en dehors du football, Dieu a des choses bien plus importantes à régler, tu crois pas ? :)
On a déjà échangé tout les deux je crois. Et je pense qu'en tant qu'uruguayen vivant en France depuis prés de 15 ans maintenant, je me suis fait un avis assez concret sur le sujet.
De ce que j'ai pu en conclure, je pense qu'en Europe, vous grandissez tous, dans votre rapports au football, avec un regard biaisé et aliéné de longue date des critères médiatiques marchands, idéologiques et géopolitiques qui ont pollué votre champ culturel.
Je ne peut vous en vouloir car vous la subissez depuis votre naissance et vous plaint même de devoir subir les prochaines générations qui s'éveillent au football avec des personnages qui gangrenent la sphère médiatique footballistique, en France particulièrement (Duluc, Severac, Menes, Riolo, Appaddoo, Ghemmour... Mon Dieu !)
Et les meilleurs exemples sont ceux que tu cites la: Saint-Etienne 1976, France-Allemagne 82, Cruyff, Sacchi, Di Stefano, Cantona...
Loin de moi de penser qu'en Amérique du Sud, continent que tu connait également, nous sommes exempt de nos propres tares, surtout depuis ses 20 affreuses dernières années, mais le football a au moins pu préserver davantage son caractère de jeu au sens pur, et y est pleinement perçu et traité comme culture à part entière depuis des centenaires. Et je le dis en toute objectivité, ayant vécu la moitié de ma vie dans chacun des deux continents...
@ZizouGabor, tu me fais beaucoup trop d'honneur en me plaçant dans une liste ou figurent toi, Bota ou mon pote xeneize, c'est bien trop gentils de ta part, et je t'avoue en tout cas que tes commentaires sur le foot allemand et néerlandais sont toujours un plaisir à lire ;)
Avec le même respect que tu me portes, je serais bien curieux de savoir quel privilège peut réclamer Dieu en l'occurrence, puisque nous parlons précisément de croire ou ne pas croire, de mythes ou pas mythes etc. Je comprends que cela puisse te déplaire, mais je serais curieux de t'entendre soutenir par des arguments rationnels que oui, la résurrection du Christ et la virginité de Marie sont des FAITS historiques.
Par ailleurs, et en passant, les 20 dernières années du continent sud-américain, notamment en Argentine, au Brésil, en Équateur, en Bolivie au Venezuela et, ¿cómo no?, en Uruguay m'ont personnellement ravies, tu ne vas quand même pas me dire que tu préférais l'ordre précédent!!!
Enfin, ce que tu dis du rapport marchand au sport est sans doute vrai (bien que pas propre à l'Europe - la fugue désespérante des meilleurs joueurs latinos pour une question de pognon en témoigne), mais ce n'était pas mon propos. Je disais juste à Franz qu'on peut ne pas CROIRE aux mythes du football - c'est mon cas - sans pour autant espérer les RECTIFIER à coups d'arguments rationnels. De même que je n'espèrerai pas te convaincre par la raison que la résurrection ou la virginité de Marie sont physiquement impossibles.
Saludos
amigo, je le pense sincèrement. la preuve, ton commentaire me prouve que j'ai raison. Il y a bien une distinction importante à faire entre la culture football et la culture de la consommation footballistique.
Maintenant, cette liste n'est pas non plus "Le Cercle des Vrais Fans de Foot Disparus" (je déteste l'élitisme), mais je trouve le fait que nous ayons plusieurs centres d'intérêts ou un certain sens des priorités nous permet d'avoir du recul et un certain détachement nécessaire dans la façon dont le foot est décrit par les mass médias.
ce que fait Franz est louable et naturel, dans le sens où ces mythes de ce sport et l'argent mis en jeu sont interdépendants, puisque dans le rapport de production capitaliste dans lequel nous vivons, le but est de créer une plus-value (de la valeur), rien de mieux que le football puisque le coeur de cible sont les enfants, par qui cette valeur se fera vite, sur le plan émotionnel (devenir fan d'un club, fan d'un joueur mi-super-héros mi-superstar des médias) et inévitablement sur le plan économique (acheter tous les ans les nouveaux maillots, fanions, écharpes et chaussures, jouer dans un club, débattre et prendre position, pour les plus ambitieux s'élever socialement en devenant pro). Rien de mieux à travers ce sport simple que fidéliser sa jeune "clientèle" à vie en construisant un simulacre de culture football à travers des mythes de clubs, joueurs et entraineurs surpuissants (oubliant de dire aux passages qu'ils sont les alliés objectifs du capital), via un plan com et marketing-pub en béton, quitte à s'éloigner de la simplicité originelle (ce n'est que du foot) en s'appuyant sur la dramaturgie naturelle d'un match.
Comme je le dis souvent, l'enjeu a tué le jeu et le football est devenu une "religion". L'avenir nous dira comment ça évoluera, car justement les mythes commencent à tomber entre la mafia FIFA et ses sociétés offshore, les douilles sur le prix d'achat final des produits, falsifications de rapports, les cas de dopage, les morts de joueurs actifs qui se multiplie sur les terrains et aux entrainements, les expulsions de population (au Brésil ou à Liverpool, rarement relogés), les morts d'ouvriers travaillant plus ou moins pour la FIFA dans certains pays où les conditions de travail et de vie sont exécrables et par extension l'exploitation des enfants, puisque l'industrie foot est lié aux multinationales du textile et autres, les matchs truqués via les sites de paris à l'échelle internationale liés aux mafias locales etc. Comme quoi la rationalité reprend naturellement le dessus, avec ou sans Franz.
Désolé pour le pavé ...
Houla, le débat prend une dimension politique et économique que je n'attendais pas - mais finalement, quel meilleur lieu pour faire cela qu'à la suite d'un hommage à Canto?
Cela dit, la critique économique et politique du football et de l'exploitation de ses mythes par le système - stratégie dont le système ou le pouvoir ont usé et abusé dans l'histoire avec le sentiment religieux - ne remet pas en cause ce que je dis.
Je dis juste qu'à mon âge vénérable, j'en viens à penser qu'on ne détruira pas ces mythes à coups d'argumentation rationnelle et d'appels aux "faits". Au contraire, je me demande si la méthode n'est pas contreproductive.
Oui l'État français s'est sans doute renforcé autour des mythes vert de Glasgow, bleu de Séville et Black Blanc Beur de St-Denis, mais non tu ne démonteras pas ces mythes - ni la nostalgie qu'ils suscitent et encore moins le sentiment collectif duquel ils se nourrissent - en rétablissant LA vérité (qui, soit dit en passant, est elle-même si souvent difficile à cerner et si rarement univalente).
Pardon à mon tour pour le pavé, mais on sait bien que sous les pavés...
je comprends ce que tu veux dire, puisque ces mythes sont des marqueurs de temps et qu'on ne pourra pas les retirer de notre conscience, individuelle ou collective, quoi qu'il puisse se passer... Néanmoins, derrière la mythologie se cache souvent une face cachée assez dure que le temps déconstruit naturellement.
Je prends l'exemple du miracle de Berne de 1954, quand la RFA, moribonde depuis 1945 et la fin de la guerre, remporte le mondial devant les tueurs à gages hongrois, relançant derrière le renouveau politique, économique et identitaire de l'Allemagne de l'Ouest et une victoire de du bloc de l'Ouest capitaliste sur le le bloc de l'Est communiste.
Hors, on sait aujourd'hui que les joueurs allemands étaient tous archi dopés à la pervitine et au captagon, provoquant d'ailleurs la jaunisse qui toucha certains champions du monde en 1954. Une enquête menée en octobre 1954 a démontré que la majorité des joueurs avaient soufferts de troubles hépatiques après la finale. Richard Herrmann meurt en 1962 d'une cirrhose, conséquence d'une hépatite C contractée peu après la victoire à Berne. De même, le décès de Werner Liebrich peut être interprété comme corollaire d'un ictère consécutif à la finale 54.
En sachant ça, du coup ça permet inévitablement de relativiser sur le foot pro. En fait, tout ce que je dis, c'est qu'il faut laisser le temps au temps et que parfois c'est bien d'avoir une "piqûre de rappel", idéaliser le foot ne mène à rien, car la réalité du sport professionnel n'est pas très joyeux.
@n@tole (c'est super chiant à écrire, tu l'a fait exprès ou quoi ?):
Tu me pose des questions bien trop intime, et je risquerais de tomber dans le prosélytisme si je te répondais, et la n'est pas mon but...
Ce que je voulais te dire, c'est que, selon moi, le football est une création humaine beaucoup trop simple pour faire appel et la remettre dans les mains de Dieu. Si tu savais comment les revendications, célébrations ou signes religieux que peuvent faire les brésiliens ou les algériens par exemple m’agacent au plus haut point. Je trouve sa d'un ridicule absolu, voire même blasphématoire...
Je ne crois pas aux mythes dans le football, pour répondre à ta question, et c'est pour cela que j'essaye toujours d'apporter des arguments rationnels au Story-teling des différents médias européen. Vais te dire un truc, lorsque je suis arrivée en France, tout le Monde voyait Canto comme un crack extraordinaire, il avait pris sa retraite depuis 4 ans, et moi je le connaissait pas. La Première League n'était pas diffusé en Uruguay. Mais à chaque fois que je demandais à mes nouveau potes en France en quoi il était extraordinaire, on me rapportait toujours la même chose: Coup de pied dans la tronche d'un supporter, conférence de presse "mythique", gros caractère, célébrations arrogante, positions anti-capitalistes (quand on a joué dans le club le plus capitaliste du Monde...hum !).
Bref, que des choses qui ne m'intéressent pas le moins du Monde dans mon rapport que j'ai au football et ma vision que j'ai de ce sport. Alors je me suis intéressé à Canto, j'ai revu une vingtaine de ses matchs, à Manchester et en Equipe de France. Le gars avait un talent certains, c'est sur, mais pas au point de provoquer toutes ses masturbations médiatiques. Un peu de bon sens voyons !
Et ce que j'ai dit par rapport au marchandage du sport n'est plus propre à l'Europe, tu as malheureusement raison, mais cela n'a rien à voir avec l'exode massif des joueurs sudams post arrêt Bosman.
M'étant éveillé footballistique-ment et ayant vécu en Uruguay jusqu'en 2002, j'ai moi-même senti un mauvais virage arriver en Amérique du sud. C'était à la fin des années 90, l'Uruguay et l'Argentine passaient tout à coup dans une idéologie néolibérale et néoconservatrice totalement expérimentale, la superficialité était devenu le maitre mot, et tout s'était mis à tourner autour des joueurs de foot, ce qui m'avait énormément attristé à l'époque, jusqu'à ce que j'arrive en France et me rend compte que cette vision individualiste du foot était ici la norme...
La crise de 2001 à fort heureusement permit au football rio-platense de ne pas totalement prendre ce virage, même si cette période a laissé de très mauvaises traces en son sein (un journal comme Olé! était une référence dans ma jeunesse, regarde ce qu'il est devenu aujourd'hui...).
@ZizouGabor,
Bien évidemment, je déteste moi aussi l'élitisme, et tes deux postes en réponse à 0@n@tole sont particulièrement brillant et rejoignent pleinement ce que j'ai dit précédemment. Le football est devenu une religion, alors qu'il n'est à la base qu'un simple jeu. C'est pourquoi je ne mélange jamais les deux personnellement et parviens encore à prendre ce fameux recul qui fait tant défaut à beaucoup aujourd'hui...
D'ailleurs, le "miracle de Berne" que tu évoque est loin d’être le seul cas "louche" que veut nous vendre la FIFA.
A ce titre, heureusement qu'il existe encore des ex-footballeurs qui savent se servir de leur cerveau et cracher un peu dans la soupe, comme Emmanuel Petit par exemple. Vous avez vu le jugement de morale immonde qu'en a fait So Foot dans son top 100 français ?
Donc Vercruysse, Ayache, et un Canto qui a pas joué d'un an, on peut pas vraiment parler d'un casting à la expendables...