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Jean-Louis Triaud est en phase avec son temps, mais pas pour tout. Surtout quand il s’agit des nouvelles technologies de communication. Et cette semaine, c’est twitter qui l’interpelle.

«  Twitter, je ne sais même pas ce que c’est, a-t-il d’abord indiqué. Mais je ne vais pas interdire ce qui est autorisé, a-t-il ensuite confié dans 20 minutes, mercredi. Tous ces moyens de communication devraient être utilisés avec plus de discernement. On a vu que des fois, ça pouvait porter tort, ça pouvait être dangereux. On est dans une période où la communication permanente en direct existe. Il faut la gérer. Ce sont des jeunes, il faut faire gaffe à ce qu’ils disent et à la façon dont ça peut être utilisé ou exploité.  »

Pas anodin si JLT a été interrogé sur le sujet, car à l’approche de la période des transferts, il pourrait y avoir de nouveaux dérapages sur la toile, dans l’effectif bordelais. Comme en janvier, lors du dernier mercato, quand Lamine Sané avait twitté au sujet de son pote Yoan Gouffran, parti à Newcastle: «  Mon gars, je suis content pour toi, et triste en même temps. Mais t’inquiète, j’arrive, frérot.  »

Un truc sur lequel les dirigeants n’ont finalement que peu de prise. «  Il faut faire attention car tout ce que l’on dit est repris et décortiqué, insiste le boss girondin. Mais tu ne vas pas interdire aux joueurs de vivre… Et je ne vais pas leur dire de ne pas parler sur twitter, parce qu’après, si je leur dis qu’ils n’ont pas le droit de parler à la presse… À eux d’avoir assez de discernement pour ne pas déraper.  »

La communication n’est décidément pas le fort des Girondins.



LB, à Bordeaux
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On ne peut que lui donner raison quand on lit les derniers tweet de Barton...
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